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Toutes les formes de jeu contribuent au développement optimal de l'enfant.
Cette activité, très complexe et créative, met en oeuvre plusieurs dimensions de la personne :
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l'affectivité,
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la motricité,
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l'intelligence, etc.
L'apprentissage, sur quelque plan que ce soit, découle tout naturellement du jeu si dans ces activités les enfants sont mis au défi, lorsqu'on leur fait confiance, les encourage, les appuie, les écoute et les respecte.
L'apprentissage s'effectue en bas âge par des jeux au cours desquels les enfants :
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font leurs propres choix et prennent leurs propres décisions,
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entrent d'eux-mêmes en contact avec les autres
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assument des responsabilités.
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fusionnent leurs intérêts avec ceux du groupe.
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se soucient des besoins des autres.
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sont face à l'adversité.
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sont confrontés à des tâches qui les incitent à se surpasser.
À travers le jeu, l'enfant arrive non seulement à recréer le monde et à le comprendre, mais aussi à exprimer des besoins et des désirs profondément ressentis. Le jeu fait partie intégrante de la vie de l'enfant tout comme le travail pour la plupart d'entre nous. On constate d'ailleurs que ces deux activités ont les mêmes caractéristiques.
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Le jeu permet aussi de :
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Le jeu, tout comme le travail, développe chez l'enfant :
la confiance
l'autonomie
la concentration
la créativité
la spontanéité
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Le jeu est un élément motivateur en soi. Il est un élément affectif qui intervient continuellement dans le fonctionnement intellectuel. Pour Piaget, c'est seulement dans l'activité spontanée que s'accomplit, lentement, l'évolution intellectuelle de l'enfant. Il suscite un intérêt immédiat. Le jeu n'est pas une activité quelconque pour l'enfant : il a un but, il est actif, il est productif et il mène habituellement l'enfant aux résultats qu'il s'était fixés. |