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Les classes secondaires et postobligatoires
Même si l’adolescent revendique une certaine liberté, se dit grand et responsable, et, avouons-le, veut qu’on « le lâche », le parent n’est pas dupe. Derrière chaque adolescent se cache un enfant… plus ou moins grand. C’est à cet âge qu’il faut parfois se montrer subtil pour maintenir la surveillance sans que l’ado ne s’en rende trop compte. Dans ce cas, le parent peut évoquer les adolescents en général lorsqu’il parle de lui. Par exemple, « Bien des ados sont moins motivés par l’école durant cette période. Or, nous constatons que tes résultats sont en baisse. Penses-tu que tu es également démotivé ou éprouves-tu plus de difficultés?» Mais, ce n’est pas toujours possible. Dans ce cas le parent ne doit pas craindre de garder le cap et d’imposer ses limites ; heures de sorties, exigences quant au travail à effectuer, obligation de se rendre à l’école quotidiennement et à l’heure. Quand l’adolescent est en fin de scolarité, l’accompagnement doit aussi se porter sur le choix d’une voie d’étude ou professionnelle. Les parents encouragent leur enfant à prendre un rendez-vous avec un psychologue conseiller en orientation. Il s’agit par ailleurs d’une ressource à laquelle le parent peut faire appel et y accompagner son enfant. Pour les jeunes qui recherchent une place d’apprentissage, il convient d’effectuer avec eux les nombreuses démarches essentielles ; inscriptions aux tests requis par les patrons ou par les associations professionnelles, rédaction d’un curriculum vitae, d’une lettre de motivation, téléphones aux entreprises, suivis des envois, préparation aux entretiens d’embauche. Pour ceux qui choisissent de poursuivre leurs études, il est important également qu’ils se rendent au service d’orientation professionnelle afin d’être aidés dans le choix de l’option.
Les classes postobligatoires Les parents restent un soutien précieux pour leurs jeunes adultes. Le parcours postobligatoire, qu’il s’agisse d’une voie d’étude ou professionnelle, est parfois encore semé de quelques embûches ; redoublement, désir d’un changement d’orientation, difficulté à trouver sa voie, etc. Autant de raisons qui font que même quand «l’école est finie», les grands, ne leur en déplaisent, ont encore besoin de leurs parents… Belle rentrée scolaire à chacun.
Isabel Pérez, Enseignante et conseillère pédagogique www.ipcoaching.ch, coach | |