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Un article écrit par Isabel Perez, Coach scolaire
Les causes peuvent être multiples
Une réflexion en fonction des difficultés propres à l’enfant est essentielle. Puis, pour être partie prenante dans une démarche thérapeutique quelle qu’elle soit, chacun doit être prêt : les parents et les enfants. La relation d’aide est une rencontre entre deux personnes et plus le rapport de confiance sera solide, plus grandes seront les chances de succès.
Si les démarches plus traditionnelles ne semblent pas donner les résultats escomptés, il ne faut pas hésiter, même si c’est long et que l’envie est prégnante de baisse, les bras à faire appel à un autre type de soutien. Enfin, certaines thérapies moins classiques, telles que la kinésiologie et le brain gym, la chromothérapie, la thérapie avec le cheval, donnent aussi des résultats probants.
Il n’existe pas une seule et unique cause de l’échec scolaire. Le parcours peut être long et tortueux avant de trouver la clef, le déclic qui permet à l’élève de se réinvestir dans ses apprentissages. Les parents doivent parfois s’armer de patience et faire preuve de compréhension dans leur accompagnement, c'est pourquoi eux aussi ont besoin de soutien.
Inutile de culpabiliser non plus, ce n’est rassurant pour personne et tout comme les solutions pour retrouver le chemin de la réussite, les causes de l’échec sont la plupart du temps variées.
L’enfant est «mal» orienté
Il convient en préambule de mentionner que l’échec n’est pas synonyme de redoublement. Un enfant peut se sentir en échec sans pour autant que ses notes soient insuffisantes. Les «oubliés» de l’échec sont ceux dont le parcours n’est pas à la hauteur des espérances. Et dans certains cantons très sélectifs, c’est notamment lors de l’orientation en 6e année que ces enfants risquent de baisser les bras. Préadolescents et adolescents sont déjà mis au parfum de la performance et de la sélectivité, il y a de quoi être inquiet.
Si la voie proposée ne correspond pas aux attentes de l’enfant ou parfois de celles de leurs parents, les répercussions sur la motivation, un des facteurs clefs de la réussite ne doivent pas être négligées. Dans ce cas, il convient de préserver le dialogue avec l’enfant et de continuer à l’encourager. Et surtout, de lui dire que la vie ne se joue pas à 12-13 ans. Une phrase essentielle à rappeler régulièrement et si possible de la démontrer par des exemples concrets. Évoquez les membres de la famille, amis, qui ont réussi professionnellement sans avoir été des « premiers de classe ». Enfin, la réussite ne passe pas toujours par un métier prestigieux, loin s’en faut. En d’autres termes, il convient veiller à l’estime soi de l’enfant.
Troubles et difficultés d’apprentissages
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