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Transports

Notre expert

voiture familleLe thème des transports et de la mobilité ne laisse personne indifférent.
Source d’emplois et de salaires, les transports permettent à notre système économique décentralisé de fonctionner.
Le revers de la médaille est le lourd tribut payé pour cette mobilité: accidents de la circulation, consommation des ressources, nuisances sonores, émissions polluantes...
Le choix de son moyen de transport influe directement sur le trafic routier et ferroviaire et mettent ainsi à contribution infrastructures et environnement.
  

Quelques chiffres amusants:
En 2005, chaque personne domiciliée en Suisse a parcouru en moyenne 19'000 kilomètres à l’intérieur et à l’extérieur des frontières nationales, ce qui représente près d’un demi-tour de la terre. 55% des kilomètres parcourus (ou près de 10'600 km par personne et par an) le sont en voiture, qui est donc le moyen de transport le plus utilisé. L’avion s’adjuge 18% de la distance annuelle (3400 km) et plus des deux tiers des voyages avec nuitées. La part des transports publics (train, bus, tram) s’élève à 19% (3600 km), et celui de la mobilité douce (à pied, vélo) à 4% (760 km).
Si de 1970 à 2008, le volume des transports a plus que doublé, aussi bien pour les personnes que pour les marchandises, cette évolution devrait se poursuivre à un rythme soutenu.
  

Une politique des transports harmonieuse doit être globale et tenir compte d'un ensemble de paramètres :
transports de marchandises et transports de personnes, transports publics et transports privés, trafic motorisé et mobilité douce...
Avec comme corrollaire, une mobilité qui causerait le moins possible de pollution atmosphérique et de bruit, que ses atteintes à l’équilibre climatique, sa consommation de sol, sa pression sur le paysage et sur les espaces vitaux soient le plus réduit possible.
Et bien évidemment, en même temps, cette mobilité doit protéger la santé et le bien-être de la population, réduire le nombre d’accidents et prendre en considération les personnes qui n’ont pas facilement accès à la mobilité...
La question importante à l'avenir sera de savoir comment concilier les besoins croissants de mobilité avec le maintien d’un habitat attractif et d’un environnement sain, afin de préserver, voire améliorer, nos conditions de vie.

Le transport de personnes permet la mobilité professionnelle, le tourisme et les activités de loisirs.


Mais comment choisit-on de prendre la voiture ou le bus pour aller d'un point à un autre?
Tout d'abord, il est important de savoir, qu'en Suisse, le principal motif de mobilité est le loisir (45% des distances), suivi par le trafic pendulaire (27%) lié au travail et à la formation!
Avoir une voiture est un critère de poids dans la décision du choix du transport pour une course donnée. Et même si le train augmente un peu, la voiture reste le moyen de déplacement le plus utilisé. En 2009, 81% des ménages suisses disposent d’une ou plusieurs voitures.

On choisit son mode de transport en fonction de la distance entre le domicile et l’arrêt des transports publics le plus proche, la fréquence des liaisons, le prix, le confort et le temps de parcours. A l'étude des chiffres, on remarque cependant que sur les trajets entre domicile et travail, il n’y a qu’une seule personne à bord des voitures dans plus de 90% des cas.Le co-voiturage a de beaux jours devant lui!

Les entreprises et les particuliers sont tributaires de la bonne accessibilité des lieux où ils exercent leurs activités.
L’évolution des transports, l’urbanisation et le développement économique sont dans un rapport de dépendance mutuelle. Les différences de mobilité et d’accessibilité peuvent accentuer d’autres formes de disparité entre les régions.
On constate à cet égard des disparités considérables entre les régions. Il existe un rapport direct entre le taux de motorisation et l’attrait des transports publics: dans les agglomérations où les transports publics sont bien développés, le taux de motorisation est nettement plus faible que dans le reste de la Suisse. Ainsi par exemple, on ne compte en moyenne que 343 voitures pour 1000 habitants à Bâle-Ville.
Toutefois, le taux de motorisation dépend aussi d’autres facteurs, comme le revenu, la situation économique et le coût des transports.

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